POLSKI

Słomka, węgielek i groch

FRANÇAIS

Bout de paille, braise et haricot


Była sobie stara koza, która miała siedem koźlątek. Pewnego razu musiała się wybrać po trawę, więc przykazała swoim dzieciom strzec się wilka, którego można poznać po grubym głosie i czarnej łapie. Koźlątka obiecały nie wpuszczać nikogo.

Niedługo pojawił się wilk i starał się je oszukać, ale kózki poznały go po grubym głosie i czarnej łapie, więc nie wpuściły go do środka. Sprytny wilk zaradził tym niedoskonałościom swej natury. Zjadł kredę, aby uzyskać cienki głos i ubielił łapę mąką, by upodobnić się białej sierści kozy.

Gdy zastukał do drzwi domku, w którym mieszkały kózki, tym razem dały się podejść. Jakie było ich przerażenie, gdy zamiast mamy zobaczyły w drzwiach wilka. Natychmiast ukryły się, gdzie które mogło: pod stół, pod łóżko, do pieca, do kuchni, do szafy, pod umywalnię i do skrzynki zegara ściennego. Niestety, wilk wszystkie wytropił i połknął jedno za drugim. Tylko najmłodszego, które ukryło się w zegarze, nie mógł znaleźć.

Gdy zły wilk najadł się do syta, położył się na łące i zasnął. Tymczasem do domu wróciła mama-koza. Przerażona zobaczyła, co się stało. Zaczęła wołać koźlątka po imieniu, ale tylko najmłodsze odezwało się. Koza wydobyła koźlątko z ukrycia i dowiedziała się, że resztę dziatek pożarł wilk.

Zrozpaczona wyszła na łąkę. Wtedy zauważyła wilka śpiącego pod drzewem, a w jego brzuchu nagle coś poruszyło się. Pojawiła się iskierka nadziei, że koźlątka jeszcze żyją. Koza posłała swoje najmłodsze po nożyczki , igłę i nitkę. Rozcięła wilczysku brzuch, a z niego wyskoczyły koźlątka. Radości było co niemiara. Potem kózki na polecenie matki nazbierały mnóstwo kamieni, które koza zaszyła w jego brzuchu.

Kiedy wilk wyspał się porządnie, poczuł ogromne pragnienie, więc podszedł do studni, by je ugasić. Jednak gdy nachylił się nad taflą ciężkie kamienie pociągnęły go za sobą i zły wilk utonął w studni. Kózki ucieszyły się, że zginął ich prześladowca.
Dans un petit village vivait une pauvre vieille femme, qui s'était ramassé un plat de haricots et voulait les faire cuire. Elle dressa son feu dans la cheminée et l'alluma avec une bonne poignée de paille pour qu'il brûle plus vite. Quand elle mit ses haricots dans la marmite, il y en eut un qui lui échappa par mégarde, et qui vint choir sur le sol juste à côté d'un brin de paille; l'instant d'après, c'était un bout de braise qui sautait du foyer et qui venait tomber auprès des autres. Le bout de paille entama la conversation: "Chers amis, d'où arrivez-vous comme cela?" - "La chance m'a permis de sauter hors du feu," répondit la braise et sans la force de cet élan, "c'était pour moi la mort certaine: je serais maintenant réduite en cendres." - "Je l'ai échappé belle aussi," répondit le haricot à son tour, "car si la vieille femme m'avait jeté dans la marmite, irrémissiblement c'en était fait de moi et j'étais cuit avec les autres." - "Croyez-vous peut-être que le j'aurais eu un destin plus clément?" reprit le bout de paille. "Tous mes frères, la vieille les a fait passer en feu et en fumée: soixante d'un coup, qu'elle avait pris, auquel elle a ôté la vie! Moi, par bonheur, je lui ai filé entre les doigts." - "Et maintenant, qu'est-ce que nous allons faire?" demanda la braise. "A mon avis," dit le haricot, "puisque nous avons tous les trois sites miraculeusement échappé à la mort, nous devrions nous unir en bons camarades et partir tous d'ici pour gagner un autre pays, afin d'éviter quelque nouveau malheur."

La proposition convint aux deux autres, et tous ensemble ils se mirent en chemin. Ils arrivèrent bientôt devant un ruisselet qui n'avait pas le moindre pont, ni même une passerelle le, et ils ne savaient pas comment passer de l'autre côté. Le fétu eut alors une bonne idée et dit: "Je vais me coucher en travers, et vous pourrez ainsi passer sur moi comme sur un pont." La paille, donc, se suspendit entre une rive et l'autre, et sur ce pont improvisé, la braise, avec son naturel ardent, s'avança hardiment, mais à tout petits pas pour ne pas renverser le fragile édifice. Arrivée au milieu, toutefois, en entendant le bruit que faisait le courant au-dessous d'elle, la peur la prit et elle s'immobilisa, n'osant pas se risquer plus avant; aussi le bout de paille commença-t-il à prendre feu, se rompant net par le milieu et tombant dans l'eau, entraînant dans sa perdition la braise, qui chuinta en touchant l'eau et rendit aussitôt l'esprit. Le haricot, demeuré prudemment sur la rive, partit d'un tel fou rire en voyant cette histoire, et s'en tordit tellement sans pouvoir s'arrêter, que, pour finir, il éclata. C'en eût été fini de lui pareillement, si par bonheur un compagnon tailleur qui faisait son tour d'Allemagne ne s'était arrêté au bord de ce ruisseau pour se reposer. Par ce qu'il avait bon cœur et l'âme secourable, le tailleur prit du fil et une aiguille et se mit aussitôt à le recoudre. Le haricot lui en fit ses remerciements chaleureux et choisis comme on l'imagine; mais comme il avait utilisé du fil noir, c'est pour cela que, depuis ce temps là, tous les haricots ont une couture noire.




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